samedi 23 août 2008

Trujillo (Pérou)

Samedi 19 Juillet 2008 Départ pour Trujillo.
Pour voir le paysage péruvien, on a voyagé de jour cette fois-ci, avec la compagnie ITTSA. On a traversé le désert. Du sable à perte de vue (jonché de sacs à poubelle). Ce qui gâche le paysage. Parfois, apparaissait un village, mais tellement pauvre et pas très propre. On a de la difficulté à comprendre l'expression que nous utilisons au Québec: "C'est pas le Pérou".
Comme on arrivait à Trujillo le soir, on avait pris soin de réserver un hôtel: Lodge Escudero. De plus ce n'était pas tellement cher. Malheureusement, le gérant n'avait pas pris en note notre réservation et tout était complet. Encore une fois c'est la promenade autour de la ville en taxi. Tout est complet à peu près partout. On aboutit finalement au Cesar hôtel. Trop cher pour nous, mais on n'a pas le choix. On est en saison haute et il y a une taxe spéciale de 30% pour les étrangers. On doit attendre dans cette ville que notre appartement à Lima se libère pour le 23 juillet.
Un fait cocasse dans cet hôtel, est que le porteur de bagages, le serveur au restaurant et la ménagère, c'est toujours le même p'tit gars. Il change de costume selon sa fonction. Les pourboires vont tous au même. Je me suis risquée à lui demander s'il était aussi le propriétaire de l'hôtel, ce qui l'a fait bien rire.

Dimanche 20 Juillet 2008J'ai visité une hacienda où l'on fait l'élevage des chevaux très spéciaux: "Caballos de Paso". Ce cheval trotte d'une manière différente. Je crois que c'est comme les hambleurs. Ils sont aussi vendus à l'étranger, dont le Canada (Alberta et Québec)C'est un croisement de 3 races et souvent le cheval naît génétiquement imparfait. Ils sont obligés de les châtrer pour ne pas qu'il se reproduise. C'est un cheval plus docile. On s'en sert dans les compétitions d'adresse, les spectacles équestres et pour promener Bertin et Lucie en Équateur.Le cheval le plus parfait, lui, sert de géniteur. À lui toutes les juments. Les pouliches, elles, attendent leur tour.
J'ai assisté au petit spectacle de danse qui s'appelle la Marinera. Si j'ai bien compris l'explication, le cavalier tourne autour de la danseuse qui fait mine de le repousser. Elle danse pieds-nus et toute la symbolique est dans l'utilisation de son mouchoir et des plis de sa jupe. Je me demandais si c'est le caballero qu'elle voulait séduire ou son cheval.Après le spectacle, Alberto le maître de cérémonie est venu me reconduire à l'hôtel car les taxis ne sont pas toujours dignes de confiance quand on les prend sur l'autoroute. J'ai apprécié cette attention délicate.

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